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  • Séverine VOS

Troisième trek sur la Pointe du Cotentin

Dernière mise à jour : 3 févr.

De Cherbourg à Granville


Ce mois de mai 2019, et pour deux semaines d’affilées, on posera nos pieds sur la magnifique Pointe du Cotentin, côté Ouest, en Normandie. C’est une région encore bien préservée, entre bocage, falaises et mer à perte de vue. J’ai une préférence pour le Nord du pays : sans doute que mes origines belges n’y sont pas innocentes mais c’est surtout que j’aime spécialement cette nature immense qui se présente face à vous, cette tranquillité aussi… il y a ce petit côté sauvage typique, un vent bien frais qui vous frappe le visage, j’adore ! Et comme beaucoup le savent, j’ai un gros coup de cœur pour le littoral de la Manche en particulier.


Lionel et moi sommes sur le départ le samedi 11 mai pour traverser la France d’Est en Ouest en train : d’abord un TGV pour la gare de l’Est à Paris puis un train « Intercités » depuis la gare Saint-Lazare pour Cherbourg-Octeville. Cette seconde partie de voyage nous a parue très longue, Cherbourg est tout de même à 350 km de Paris ; mais nos gros sacs à dos posés au-dessus de nos têtes dans les rangements dédiés à cet effet attisent la curiosité de quelques voyageurs sur notre destination et ce que nous allons y faire. Les discussions s’enchainent alors et on ne voit plus le temps filer. J’aime l’humain pour cela : cette facilité à discuter sans mauvaise pensée, avec prévenance et gentillesse.


Arrivés à Cherbourg en début de soirée, nous retrouvons notre 1er hôte à la sortie de la gare qui nous véhicule jusqu’au logement privé qu’elle nous loue pour deux nuits ; c’est un très joli appartement lumineux, au 6ème étage d’un immeuble à l’abri du bruit avec une vue imprenable sur la ville et la mer, nous bénéficions en plus d’une terrasse à 360°.


Le temps est superbe (ce sera d’ailleurs le cas jusqu’à la fin de notre séjour).

Dimanche, nous visitons la ville. Ce qui me plait aux 1er abords c’est qu’elle est très fleurie (j’apprends son label « 4 Fleurs » depuis 15 ans). Plus surprenant, il y a beaucoup de palmiers également, comme dans le sud ; tout serait en lien avec le Gulf Stream : il ne gèle quasiment pas.


Nous prévoyons le matin la visite du port, ensuite de la Cité de la mer et du centre-ville pour le restant de la journée.


Au port, certains propriétaires de bateaux profitent de ce beau temps, pour repeindre leur embarcation. Un énorme ferry avec un drapeau italien, le Costa Monica (voir photo ci-dessus), est amarré au port. J’imagine que le bateau fait une grande croisière depuis l’Italie et qu’il est en arrêt pour permettre aux voyageurs de visiter la ville. A l’entrée, on a pu assister à l’arrivée d’un grand ferry venu tout droit d’Irlande ; les pays et îles anglo-normandes les plus « proches » sont en effet la Grande Bretagne, l’Irlande, l’île de Jersey et l’île de Guernesey. J’imagine d’ailleurs l’escale du Titanic, en 1912, qui a fait une halte à Cherbourg : je le vois quitter la rade, partir au loin vers son malheureux destin...


La Cité de la mer est un grand parc scientifique consacré à l'exploration sous-marine et à la découverte des grandes profondeurs. Nous nous retrouvons face à un beau bâtiment Art déco qui est l'ancienne gare transatlantique de Cherbourg. Pour 20 € par personne (nous profitons des chèques vacances de Lionel) et en comptant environ trois heures, on peut visiter la totalité des 5 attractions proposées mais nous déciderons de ne visiter que l’aquarium et l’exposition Titanic inaugurée en 2012. Le sous-marin « le redoutable » est une autre attraction de la Cité de la mer mais nous ne ferons pas la visite (compter 45 minutes avec un guide).


Le centre-ville comporte quant à lui moins d’intérêts mais en organisant le trek, j’avais entendu dire que le parc Emmanuel Liais valait le détour : plantes et arbres exotiques, des serres, des cactus, un observatoire. Pour les strasbourgeois, c’est un mix entre le Parc de l’Orangerie et le Jardin Botanique.


Port de Cherbourg, Cité de la Mer, Parc fleuri Emmanuel Liais


Le lendemain à 10h, nous entamons véritablement le Trek de 125 km pour l’étape de Greville la Hague à environ 18 km de là (nous avons globalement calculé que nous mettons entre 6 et 7h30 pour rallier les étapes, en comptant nos pauses). La première partie de la marche sur 8 bons kilomètres n’est pas jolie car on longe l’agglomération de Cherbourg puis le traçage du GR nous dirige sur la côte. L’air marin est vif et froid ce qui épuise considérablement au fil du temps mais ce que nous découvrons est si beau qu’on oublie la fatigue et les premiers signes de courbatures : on traverse des patelins fleuris, on peut admirer la « belle bleue » et les falaises depuis un superbe point de vue à Landemer et les paysages rappellent les côtes irlandaises (on surnomme le Cotentin « la petite Irlande »).


Nous atteignons notre gîte « les Ricochets » en pleine campagne, dans un hameau familial. Notre hôte Jean-Noël, nous fait la visite de la chambre, nous y accédons par un petit sas faisant office d’épicerie et d’un coin pour se réchauffer près d’un poêle à bois ; il donne également accès au jardin. Pour le dîner, nous rejoignons la famille pour partager leur chaleureuse table. Ce sont des personnes charmantes avec qui nous avons pris plaisir à discuter, nous les quitterons d’ailleurs tard dans la soirée.


Sur notre première étape


Notre 2ème étape est le village d’Auderville, à environ 16 km de là. Cette partie du GR est plus difficile car il faut marcher sur des galets sur plusieurs kilomètres et on a vite fait de se tordre la cheville si on n’est pas tout le temps vigilant (ce fût mon cas, heureusement pas de casse !) ; il y a également beaucoup de murets à escalader : j’ai d’ailleurs appris par un agriculteur que comme le Sentier des Douaniers (le GR en question) passe par des champs privés, les murets empêchent le bétail de sortir des lieux. Le vent reste frais et fort face à nous et les paysages qui défilent sont captivants : comme cette très vieille ferme en ruine, le minuscule village d’Omonville (qui a la particularité d’avoir le plus petit port de France), et au loin le phare de Goury.


Omonville la Petite, et ancienne ferme en ruine face à la mer


En fin de journée, notre hôte Delphine nous accueille avec le sourire ; amusée, elle nous trouve bonne mine, voire trop, nous avons pris des coups de soleil malgré ma casquette pour ma part (ce sont surtout mes oreilles qui ont morflées), Lionel est plus rouge que moi. Nous ne sommes pas encore habitués à cet air marin associé à un soleil bien planté au-dessus de nous.


Deux heures plus tard, ayant pris soin deux mois auparavant de réserver une table au restaurant par internet, nous nous rendons à « la malle aux épices », un établissement qui propose une cuisine plutôt exotique et donc très surprenante pour le village où nous sommes car nous nous attendions à trouver de la cuisine plutôt traditionnelle. Le restaurant affichera rapidement complet.


Le lendemain, nous nous sommes levés tôt car la journée de marche qui nous attend est réputée difficile. Nous récupérons le panier pique-nique préparé par Delphine avant de nous mettre en marche. En fin de matinée, nous sommes au Nez de Jobourg, l’endroit est touristique et vaut vraiment le détour. Le bout du Nez (sans mauvais jeu de mots !) est inaccessible aux randonneurs car il abrite une faune sauvage, des jumelles sont parfaites pour l’observation. Sur cette partie du Sentier des Douaniers (GR), il faut faire très attention où on met les pieds car le chemin est parfois si étroit qu’il est impératif de prendre son temps pour avancer : en effet sur la droite, la falaise tombe à pic vers la mer ; cela ne pose pas de problème de vertige finalement, il suffit de se concentrer et d’avoir aussi les bonnes chaussures !


Nez de Jobourg et visuels de nos observations en cours de route


C’est là que cela se corse : Une fois le Nez de Jobourg passé, jusqu’à Vauville notre prochaine étape, le GR n’est qu’une succession de bonnes montées et de bonnes descentes avec parfois des murets, roches et rangées d’escaliers à escalader. Après déjà plusieurs heures de marche, avec le sac à dos en prime, c’est très éprouvant : les muscles des pieds, des chevilles, des mollets semblent comme « anesthésiés » sous l’effet de l’effort régulier et peu habituel depuis trois jours à présent. Nous commençons à manquer d’eau (deux gourdes d’une capacité d’un litre ne suffisent pas) et ils nous restent 5 kilomètres à effectuer… Nous rejoignons à pas lents le village où nous attend en voiture, au pied du GR, notre hôte Marie-Odile… qui a vraisemblablement l’habitude de récupérer des randonneurs complètement éreintés à l’arrivée ! Nous lui détaillons cette 3ème journée de marche difficile et je ne lui cache pas mon découragement quant à la suite de nos aventures. Compréhensive, elle me rassure en me disant que même les plus aguerris terminent souvent cette journée de marche éreintés tant il y a de dénivelés. Sans compter que pour elle, se rajoute une difficulté supplémentaire pour nous : nos gros sacs de 50 et 60L. Et souvent, à l’issue de la 3ème journée, le corps dit stop. Je suis touchée par ces mots qui me remontent le moral et finalement, je me sens fière parce que… et bien on l’a fait cette journée de marche, jusqu’au bout du GR !


Néanmoins, nous comprenons que le lendemain, la journée de marche prévue de 22 kilomètres devra être annulée car nous n’avons plus la force physique, au moins pour un jour. Notre hôte nous conseille d’appeler Aïda, une sénégalaise installée dans la région depuis 15 ans et dont le travail consiste à conduire un minibus pour récupérer des sacs de randonneurs ou les randonneurs eux-mêmes et les déposer où ils veulent. Le rendez-vous est pris, elle nous prendra en voiture le lendemain en fin de journée afin que nous ayons le temps de visiter la réserve naturelle le matin et le jardin botanique en début d’après-midi, conseillés par Marie-Odile. Soirée au calme chez nos agriculteurs forts sympathiques (Monsieur ressemble à Bourvil), notre nuit sera réparatrice.


Au matin, pour descendre au village, nous empruntons un sentier dans un bois, c’est très agréable. Vauville se révèle être un village ravissant, calme, avec une jolie petite église. Nous nous rendons ensuite à l’observatoire de la Réserve Naturelle, profitons des dunes pour déjeuner à l’abri du vent qui se lève avant de nous rendre au fameux jardin. Quand on y arrive, on est face à un grand parking et à sa droite, il y a un enclos où nous avons eu la surprise de voir deux poneys et leurs adorables bébés très familiers avec nous.


La visite du jardin nous revient à 9 € par personne et vaut bien ce prix d’entrée : Il est classé patrimoine historique et est entretenu par une famille depuis des dizaines d'années. Toujours grâce au Gulf Stream qui apporte un air tempéré, ont y trouvent de magnifiques plantes exotiques et il y a différents espaces créés selon les espèces de plantes ou arbres : Cyprès, eucalyptus, palmier, bambous… avec des statues, des fontaines et un château qui donne une vraie sensation de bien-être avec la cabane du jardinier juste à côté, on se dirait plongé au 19ème Siècle.


Réserve naturelle de Vauville, et le jardin botanique


A 16 heures, Aïda arrive avec son minibus au parking après avoir récupéré elle-même nos sacs chez Marie-Odile. Elle nous dépose, moyennant 40 €, à notre hôtel au village de Les Pieux, à 30 kilomètres de là. Le seul endroit qui vaut le détour au village est une belle abbaye que nous visiterons le lendemain matin avant d’effectuer une marche d’environ 13 km pour rejoindre Surtainville, notre prochaine étape.


Pour s’y rendre, le GR nous conduit d’abord dans une zone rurale peu intéressante puis vers les dunes et falaises avec les mêmes attentions à apporter que lorsque nous étions sur Nez de Jobourg, dénivelés en moins. Arrivés au village, nous y faisons quelques courses alimentaires avant de rejoindre « la Palmeraie », un gîte à plusieurs appartements où nous attendent Gwénola et Kamel nos hôtes. L’accueil est chaleureux puisqu’ils nous offrent le café à notre arrivée et la visite de leur jardin en prime. Gwénola nous propose spontanément de nous faire une machine de linge (+ sèche-linge) car à quasi mi-parcours du trek, nous n’avons presque plus de vêtements propres. Nous passons le lendemain vers 8h récupérer nos vêtements secs chez Gwénola avant notre 5ème journée de marche : destination Barneville-Carteret où nous resterons deux jours et deux nuits.


Cette journée de marche sera facile, sur des chemins plats de terre ou de sable dur. Nous y arrivons aux alentours de 14h30 pour prendre place dans la résidence secondaire louée sur la plateforme Air BNB 30 minutes plus tard. Barneville-Carteret c’est l’union de deux villages situés à 3 km de distance, nous sommes sur la partie la plus jolie (et la plus chère), proche du port. La vue sur mer depuis l’appartement est splendide.

Durant notre court séjour sur place, nous déambulons sur la plage où s’organise le « Beach polo cup » durant tout le weekend, visitons le port et Carteret qui a moins d’intérêt. Le 2ème jour, je profite d’un moment en solitaire pour visiter, sur le GR et sous l’unique journée de pluie du séjour, les ruines d'une vieille église, qui, pour la petite histoire, est dédiée à Saint-Germain-le-Scot qui évangélisa le Cotentin au 5e siècle.


Au retour de balade, nous terminons notre étape par un bon restaurant où je dégusterai pour ma part un plateau de fruits de mer dont je raffole et qui se révèle être un passage obligé dès que je suis sur la côte !



Bocage normand, Barneville Carteret et la vieille église en ruine sur le GR


Le lendemain tôt, nous attrapons un bus pour Portbail où nous nous ravitaillerons avant une bonne après-midi de marche vers Bretteville sur Ay. La journée de randonnée s’est révélée facile et on a même coupé à travers une baie à marée basse nous faisant gagner plus d’une heure sur le trajet initial. Il nous faut quitter le GR pour arriver à un hameau en pleine campagne où nous prenons possession de notre logement réservé pour une nuit. Nous n’y ferons pas long feu : à 21 heures nous sommes couchés.


Le lendemain vers 9h30, nous rejoignons le sentier du GR à 3 kilomètres de là, pour nous diriger vers Lessay, notre étape du jour et dernière journée de marche. Cela n’annonce pas encore la fin des vacances pour autant, il reste beaucoup à visiter à ce stade.


Sur la route, nous retrouvons quasi les mêmes paysages et lieux à traverser que la veille mais les petites particularités seront de traverser un grand champ pleins de moutons et une forêt de pins comme en Méditerranée. En soirée, nous prenons possession de notre chambre privée, car on dort chez les habitants , un couple de retraités fort sympathique. Nous ressortons pour aller au restaurant « Le Normandy », conseillé par nos hôtes. Le petit village de Lessay (prononcé Lèssay) n’est pas exceptionnel mais possède une très belle abbatiale que nous visiterons le lendemain matin et qui vaut la peine que l’on s’y arrête.


Avant de prendre un autocar pour la ville de Coutances à 14 heures où j’ai réservé une chambre d’hôtel, nous repassons par l’habitation de nos hôtes pour récupérer nos sacs.

Une fois installés dans la cité urbaine plus à l’intérieur des terres, on en fait la visite ; chaque rue monte vers la sublime cathédrale de la ville, c’est ce qu’il y a de plus beau à voir. La ville se prépare aussi à « la semaine du Jazz » quelques jours plus tard. En soirée, nous nous arrêterons pour manger dans un excellent restaurant tunisien avant de regagner l’hôtel.


Horaires du petit-déjeuner de l’hôtel oblige, nous nous levons vers 8h30 mais notre bus pour Granville, notre dernière étape normande, ne part qu’à 13h15 et nous devons nous occuper jusque-là. Nous retournons ainsi au centre de Coutances pour visiter le grand jardin public qui est magnifique et bien tenu : arbres bicentenaires, parterres de fleurs aux mille couleurs, statues…


Lessay et Coutances


Arrivés à Granville en début d’après-midi, notre hôte Catherine nous accueille dans sa propriété sur les hauteurs de la ville. Notre résidence privée se situe sur un ancien petit corps de ferme retapé en plusieurs appartements, et le nôtre est plutôt bien agencé, au calme, avec terrasse privative, idéal pour les deux nuits prévues.


Vers 16h30 nous partons visiter la ville que j’avais déjà visité deux fois par le passé, nous y faisons quelques achats et nous baladons sur la digue jusqu’en début de soirée.


Le lendemain, le programme fort de la journée est la visite des îles Chausey, dépendantes de la commune de Granville. A la gare maritime, nous prenons place à bord d’un bateau (compter 55 € A/R sans le tour des îles pour deux personnes) : départ à 14 heures pour 45 minutes de traversée. Nous nous installons sur le toit du bateau aménagé ;derrière nous, on distingue à peine la côte de Granville, et sur notre gauche on distingue au loin la silhouette caractéristique du Mont Saint-Michel. A notre arrivée, le capitaine du bateau nous indique via haut-parleur que nous devons respecter quelques consignes de savoir être : ne pas déranger les habitants et garder avec soi ses détritus car il n’y a aucun ramassage de poubelle sur l’ile, tout ce fait par bateau. Nous resterons sur la plus grande partie de l’île pendant 4 heures environ. Selon où l’on se situe sur l’ile, il y a du vent frais mais il fait beau c’est une chance. Tout est ravissant : point de vue, couleurs, grandes étendues d’herbes avec des faisans, jolies maisons en pierre avec des jardins fleuris… Le tour de l’ile à pieds se fait en environ 2 heures si on prend son temps. Nous nous poserons à la terrasse de l’unique café de l’île puis profiterons d’une plage pour nous reposer et ramasser des coquillages. Nous embarquons au retour vers 19h00 mais cette fois, nous ferons le voyage à l’intérieur du bateau, le temps s’étant rafraichi.

Granville, puis sur le bâteau vers l'île Chausey


Le lendemain matin, samedi, nous quittons la Normandie pour la Bretagne le temps d’un très court weekend. Ma sœur Bénédicte et sa famille résident à proximité de Rennes, à une centaine de kilomètres de Granville, et nous accueille 24 heures à peine : c’est à Rennes que nous regagnerons Strasbourg en TGV dimanche.


Nous passerons toute l’après-midi au jardin, jusqu’à notre départ, vers 18 heures pour visiter le joli village de Dinan, une charmante cité médiévale. Nous déambulons dans les rues avant de nous restaurer dans une crêperie, un autre passage obligé quand on s’arrête en Bretagne.


Dinan et Rennes


Dimanche, après une grasse matinée, nous préparons nos sacs pour notre grand retour en Alsace avec le TGV de 14h39. Avant notre retour, mon beau-frère nous propose de réaliser une visite express de Rennes en passant par le parc du Thabor, classé «jardin remarquable».

Puis il est temps de nous quitter. Sur une distance d’un bon 850 km, notre TGV, traversant d’Ouest en Est la France, mettra 4h30. Pendant le trajet, j’ai bien le temps de me remémorer chaque instant de ce magnifique et parfois laborieux trek. Et tout ce qui me revient en tête n’est que réussite et gratitude. Il me sera difficile de comparer nos trois treks réalisés tant chacun est unique en son genre.


Et peu importe les difficultés rencontrées, si c’était à refaire, je ne changerai rien au programme ! Je vous conseille fortement ce coin de Normandie, riche de nature, de fleurs et de gens formidables.

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